Haut-Uélé : La société civile Forces vives du territoire de Niangara dénonce un présumé détournement des fonts alloués au programme de 145Ts et réclame une enquête indépendante
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Le Programme de développement local des 145 territoires peine à se concrétiser dans le territoire de Niangara, en province du Haut-Uélé au Nord-Est de la République Démocratique du Congo. Les infrastructures prévues, centres de santé et écoles sont restées inachevées, laissant la population dans l’attente et renforçant un sentiment d’abandon. Ce projet présidentiel, censé améliorer les conditions de vie dans les zones rurales, est aujourd’hui au point mort, alimentant la frustration des habitants.
Face à cette situation, la société civile Forces vives de Niangara hausse le ton. Elle dénonce un présumé détournement des fonds alloués et réclame une enquête indépendante pour faire la lumière sur la gestion du projet. Les acteurs communautaires estiment que l’arrêt brutal des travaux constitue une trahison des promesses du président de la République Félix Antoine Tshisekedi faites aux populations, qui espéraient voir leurs conditions sociales et sanitaires s’améliorer.
Bienvenu Ngassa Maraka, coordonnateur territorial de la société civile forces vives de Niangara, s’est exprimé avec fermeté à independentnews.cd : « Nous ne pouvons pas accepter que les fonds destinés à nos écoles et centres de santé disparaissent sans explication. La population est exaspérée et exige des réponses claires. Nous demandons aux autorités de Kinshasa de justifier l’arrêt des travaux et de garantir que les responsables de ce blocage soient sanctionnés. »
La société civile Forces vives appelle ainsi à une mobilisation citoyenne pour maintenir la pression sur les autorités nationales. Elle insiste sur la nécessité de relancer les chantiers afin que le Programme de développement local des 145 territoires ne reste pas une promesse vide. Dans un contexte où les besoins sociaux sont criants, les habitants de Niangara attendent des actes concrets et des explications transparentes.
Par Jacques DALA
