Faradje : La synergie des sociétés civiles et le conseil local de la jeunesse de Tadu remercient le Gouverneur Jean Bakomito Gambu pour son soutien aux victimes de la pluie diluvienne
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La synergie des sociétés civiles et le Conseil local de la jeunesse du groupement Tadu ont exprimé ce jeudi 21 mai 2026 leur profonde gratitude à Son Excellence le Gouverneur du Haut-Uélé Jean Bakomito Gambu pour son assistance médicale apportée aux élèves victimes de l’effondrement du mur de leur salle de classe, survenu lors de la pluie diluvienne du 24 avril 2026 dans la cité de Tadu, territoire de Faradje.
Cette pluie torrentielle a causé d’importants dégâts humains et matériels. Plusieurs infrastructures publiques, dont des écoles, des structures sanitaires, la prison du groupement Tadu ainsi que des résidences privées, ont été touchées. À l’École Primaire Tomaka, 11 élèves de troisième année (5 garçons et 6 filles) ont été blessés. Six ont poursuivi leurs soins en ambulatoire, tandis que cinq ont été hospitalisés — quatre au Centre de Santé de Référence Sainte Bakhita et un au Centre Médical La Grâce.
Grâce à l’appui du ministre provincial de l’Enseignement, Didier Meduama, plusieurs enfants ont pu quitter l’hôpital. Mais l’état de santé de Sosthène Ayikuli Miribe nécessitait une prise en charge plus lourde. Ses frais d’hospitalisation ont été couverts par le Gouverneur, permettant son transfert le 15 mai 2026 vers l’hôpital d’Omba Yi. Les médecins ont recommandé un scanner cérébral et une consultation en neurochirurgie, rendant indispensable son transfert vers Arua.
Dans leur message officiel, signé par Ghislain Atafo Amayo (coordonnateur de la Nouvelle Société Civile), Éric Tandema Akele (coordonnateur Société Civile & Forces Vives) et Anigobe Kogo Jean de Dieu (président du Conseil local de la jeunesse), les organisations remercient le Gouverneur pour « la réponse en partie au plaidoyer pour une assistance humanitaire urgente aux sinistrés de la pluie diluvienne ». Elles sollicitent toutefois une nouvelle intervention afin de garantir le transfert de l’élève Sosthène Ayikuli à Arua et d’étendre l’aide humanitaire aux autres victimes.
Au-delà de la reconnaissance, ce message traduit l’urgence d’une mobilisation collective. Les sociétés civiles et la jeunesse rappellent que la catastrophe du 24 avril a laissé des séquelles profondes et que seule une solidarité active permettra de reconstruire et de protéger les enfants et familles touchées.
Par Jacques DALA depuis Faradje
