*Haut-Uélé: RN 26 Faradje-Watsa et Pont Nzoro, la société civile dénonce la souffrance de la population et menace de passer aux actions citoyennes*

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Face à la dégradation alarmante de la Route Nationale 26, axe Faradje-Watsa, et au retard dans le lancement des travaux de construction du pont Nzoro, la société civile Forces Vives du territoire de Faradje monte au créneau pour dénoncer la non prise au sérieux du gouvernement provincial face à la souffrance de la population. Elle se réserve le droit d’organiser des manifestations citoyennes de grande envergure si aucune solution concrète n’est apportée dans les plus brefs délais.

Après une descente sur le terrain, Jean-Claude Malitano, coordonnateur de cette structure citoyenne, a exprimé son indignation face à la souffrance que subit la population pour parcourir une distance de moins de 100 kilomètres. Selon lui, il est inadmissible que les produits de première nécessité restent bloqués pendant plusieurs semaines, entraînant leur détérioration et une flambée des prix sur les marchés locaux: «Les conséquences de cette dégradation sont fâcheuses. Le coût de la vie devient insupportable pour les ménages, et l’économie locale est paralysée», a-t-il déclaré à independentnews.cd.La Société Civile Forces Vives interpelle le gouvernement provincial du Haut-Uele à prendre ses responsabilités en lançant sans délai les travaux de réhabilitation de la RN 26 et du pont Nzoro.

Elle prévient que si aucune action n’est entreprise, des manifestations citoyennes seront organisées sur l’ensemble du territoire pour exiger des réponses concrètes:«Nous ne resterons pas spectateurs de la souffrance de notre peuple. Si rien n’est fait, nous passerons aux actions», a martelé Jean-Claude Malitano.

Il convient de souligner que plus de 60 camions poids lourds et citernes sont actuellement bloqués à Kpodho, un point névralgique de l’axe Faradje-Watsa. Sur place, les produits de première nécessité sont entreposés à même le sol, exposés aux intempéries et à la détérioration. Cette situation illustre de manière criante l’urgence d’une intervention, tant les conséquences sur l’approvisionnement des populations et la stabilité des prix deviennent préoccupantes.

Jacques DALA

independentnews.cd

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