*Haut-Uélé : La Société Civile Forces Vives exige l’application stricte des résolutions du Gouverneur de Province face à l’exploitation minière dans le territoire de Faradje*

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La Société civile Forces Vives du territoire de Faradje appelle au strict respect des décisions prises lors de la réunion tenue le 31 décembre 2025 à la salle de réunion de Kibali, à Isiro. Cette rencontre stratégique, consacrée à la gestion, à l’orientation et à la régulation des activités minières, a réuni les autorités administratives, les représentants des coopératives et sociétés minières ainsi que d’autres parties prenantes du secteur, dans un contexte marqué par de fortes tensions autour de l’exploitation minière dans le territoire de Faradje.

Dans une déclaration rendue publique à l’issue de cette réunion, la Société civile Forces vives de Faradje a insisté sur le fait que toute décision émanant du gouverneur de province en matière d’exploitation minière doit impérativement être prise en concertation avec les coopératives et sociétés minières légalement reconnues. Elle souligne que cette exigence vise à mettre fin à la confusion entretenue par certains responsables des entités territoriales de Faradje, notamment en ce qui concerne l’intégration irrégulière de sujets étrangers, en l’occurrence des ressortissants chinois, dans des activités d’exploitation minière jugées illégales.

Par ailleurs, Jean-Claude Malitano Apayima, coordonnateur territorial de la société civile forces vives, met en garde les responsables des coopératives et sociétés minières qui utilisent des trafiques d’influence en manipulant les autorités coutumières du territoire de Faradje au nom du gouverneur de province pour leurs intérêts égoïstes en défaveur de la population locale et de trésor public.

La structure citoyenne rappelle que les coopératives et sociétés minières locales constituent la voix légitime des exploitants artisanaux locaux et jouent un rôle central dans la préservation de la paix sociale et du tissu économique. Selon elle, toute tentative d’imposer des acteurs étrangers en dehors du cadre légal et sans l’aval des communautés locales alimente les frustrations et compromet la stabilité dans les zones minières.

Selon les informations recueillies par independentnews.cd, la Société civile Forces vives de Faradje considère toute démarche unilatérale, notamment celles favorisant l’exploitation minière illégale par des sujets étrangers avec la complicité présumée de certains responsables locaux et provinciaux, comme une violation flagrante des résolutions adoptées de manière consensuelle lors de la réunion d’Isiro. Elle estime qu’ignorer ces décisions revient à marginaliser les communautés locales et à légitimer des pratiques contraires aux lois en vigueur.

La Société civile Forces vives de Faradje met ainsi en garde contre toute tentative de remise en cause des engagements pris, particulièrement celles visant à maintenir ou à étendre la présence de réseaux d’exploitation minière illégale dans le territoire de Faradje. Elle avertit qu’en cas de non-respect des décisions arrêtées, la population pourrait être contrainte de se prendre en charge afin de défendre ses droits et ses intérêts légitimes. Dans une telle éventualité, précise-t-elle, la Société civile Forces vives déclinerait toute responsabilité et tiendrait pour seuls responsables les acteurs qualifiés de récalcitrants.

À travers cette prise de position ferme, la Société civile Forces vives de Faradje entend non seulement prévenir toute escalade des tensions, mais également interpeller les autorités provinciales et territoriales sur leur responsabilité dans la lutte contre l’exploitation minière illégale. Elle plaide pour une gouvernance participative, transparente et inclusive du secteur minier, excluant toute forme de confusion, de favoritisme ou d’ingérence étrangère illégale, condition essentielle pour garantir la paix sociale, renforcer la confiance entre les acteurs et promouvoir un développement local durable tel que prôné par le leadership éclairé du chef de l’État qui met au cœur de son combat politique et de sa feuille de route managériale, le bien être de tous les Congolais où qu’ils soient. Une volonté fermement exprimée lors de son dernier discours fait sur l’état de la nation devant les deux chambres du parlement, réunies en congrès.

Bonne et heureuse année 2026 à tous !

Rédaction

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