Haut-Uélé : la Société civile de Gombari tire la sonnette d’alarme après une nouvelle série de braquages à Wanga

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La recrudescence des actes de banditisme dans le centre de négoce de Wanga continue d’inquiéter les forces vives locales. Après les deux braquages enregistrés dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 juin contre des acheteurs d’or, la Société civile Forces vives du secteur de Gombari est montée au créneau pour dénoncer cette insécurité grandissante.

Par la voix de son coordinateur, Jean Batsulu Meli, cette structure citoyenne exprime sa profonde préoccupation face à la multiplication des attaques armées visant les opérateurs économiques du secteur aurifère. Selon lui, ces actes criminels risquent de fragiliser davantage l’économie locale et de décourager les investisseurs ainsi que les acheteurs d’or qui contribuent au développement de la région.

Jean Batsulu Meli appelle les services de sécurité à renforcer les dispositifs de protection dans et autour du centre de négoce de Wanga afin de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens. Il estime que les auteurs de ces braquages semblent bien connaître les habitudes de leurs victimes, ce qui laisse présumer l’existence de complicités locales.

Le coordinateur de la Société civile invite ainsi les autorités compétentes à mener des enquêtes approfondies afin d’identifier et de traduire en justice tous les responsables de ces actes. Il demande également à la population de collaborer avec les services de sécurité en dénonçant tout mouvement suspect susceptible de contribuer à la lutte contre l’insécurité.

« Nous ne pouvons pas rester silencieux pendant que les opérateurs économiques sont régulièrement attaqués. Il est temps que des mesures concrètes soient prises pour mettre fin à cette situation », a déclaré Jean Batsulu Meli.

Rappelons que les attaques contre les résidences de Kasereka Makeyo Gervin et de Kambale Kaliyo portent désormais à quatre le nombre de braquages enregistrés contre les opérateurs aurifères de Wanga en l’espace d’une semaine, une situation qui alimente la peur au sein de la population locale.

Elie miyoung

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