*Faradje : « Quand la vigilance citoyenne dérange », la vérité face aux contrevérités, Jean-Claude Malitano en rempart de la transparence et pointe du doigt SHUKURU RAMADALA III*

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Contrairement aux allégations véhiculées dans certains écrits récents, notamment ceux attribués à SHUKURU RAMADALA III, et visant à discréditer l’Assemblée Générale ordinaire de la société civile forces vives de Faradje, plusieurs éléments factuels démontrent qu’il ne s’agissait ni d’une manipulation ni d’un théâtre politique, mais bien d’un cadre légitime d’expression citoyenne face à une problématique grave : l’exploitation minière illégale de l’or dans le territoire.

Qualifier cette Assemblée Générale de « spectacle vide » relève davantage d’une stratégie de diversion que d’une analyse objective des faits. La rencontre s’est tenue dans un contexte de forte inquiétude communautaire, alimentée par les impacts environnementaux, sociaux et sécuritaires de certaines pratiques minières incontrôlées. Elle a rassemblé des représentants reconnus de la société civile locale, des leaders communautaires et des acteurs engagés depuis des années dans la défense des intérêts de Faradje.

L’argument selon lequel certaines structures auraient été volontairement exclues, avancé sans preuves tangibles, ne repose sur aucun élément vérifiable. La société civile forces vives n’est ni une propriété privée ni un instrument au service d’intérêts cachés, mais une dynamique collective, ouverte et évolutive. Toute organisation remplissant les critères peut y participer. Transformer une absence, un désaccord ou une mise à l’écart volontaire en preuve de complot relève d’une lecture biaisée, voire intéressée, de la réalité.

Quant à la résolution évoquant la présence des exploitants miniers chinois, elle a été largement caricaturée dans certains commentaires. Il ne s’agit nullement d’une position xénophobe, ni d’un rejet idéologique du partenariat sino-congolais, encore moins d’un sabotage de la vision du Chef de l’État. La société civile de Faradje appelle plutôt à la régulation, à la transparence et au respect strict des lois congolaises, indépendamment de la nationalité des opérateurs. Toute exploitation qui viole les normes légales, environnementales et sociales doit être dénoncée et corrigée.

Dans ce débat sensible, Jean-Claude Malitano s’impose comme une figure de garantie, d’équilibre et de responsabilité. Reconnu pour son attachement à l’intérêt général et sa connaissance des enjeux locaux, il a veillé à ce que les échanges restent inclusifs, documentés et orientés vers des solutions durables. Son implication constitue une assurance morale et technique quant à la crédibilité du processus engagé par la société civile.
Il est dès lors préoccupant de constater que certains acteurs, au lieu de contribuer au débat de fond sur l’exploitation minière illégale, préfèrent s’attaquer aux cadres citoyens et semer la confusion dans l’opinion. Le véritable danger pour Faradje ne réside pas dans la vigilance de sa société civile, mais dans la banalisation de l’illégalité et dans l’entretien volontaire de l’amalgame entre intérêts privés et intérêt général.

Faradje a besoin de débats francs, de partenaires responsables et d’hommes de consensus.
À ce titre, Jean-Claude Malitano demeure un repère fiable et un rempart de la transparence, engagé pour que les ressources minières du territoire profitent réellement à la population, dans la paix, la légalité et le respect des institutions citoyennes.

Rédaction

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