*Faradje : Le cambriolage du domicile du président de la FEC Bovi relance le cri d’alarme sur l’insécurité. Dixit Talaguma Tandromba Roger*
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Le récent cambriolage survenu dans la nuit du 4 au 5 mars 2026 au domicile de M. Vonda Christophe, président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) sous-coordination de Bovi, continue de susciter de vives réactions. Au-delà des pertes matérielles, cet incident met en lumière un climat sécuritaire préoccupant qui affecte directement les activités commerciales dans le territoire de Faradje.
Le président territorial de la FEC, Talaguma Tandromba Roger, a dénoncé avec force la recrudescence des actes criminels visant les opérateurs économiques. Selon lui, l’insécurité grandissante fragilise la confiance des commerçants et menace la stabilité économique locale :
« L’insécurité trouble la quiétude des commerçants et de la population. Elle décourage les opérateurs économiques qui ne se sentent plus protégés. Nous interpellons les autorités compétentes à renforcer la sécurisation des personnes et de leurs biens. »
Les commerçants de Faradje, déjà confrontés à des défis logistiques et à un manque d’infrastructures, voient leurs activités compromises par la peur constante d’attaques armées. Les pertes financières liées aux cambriolages et braquages réduisent la capacité d’investissement et freinent l’élan entrepreneurial. Cette situation risque d’entraîner une baisse des échanges commerciaux et d’aggraver la précarité des familles dépendantes de ces revenus.
La police nationale congolaise, notamment la sous-ciat de Bovi, souffre d’un déficit criant en équipements et moyens logistiques. Cette faiblesse opérationnelle limite sa capacité à intervenir rapidement et efficacement face aux menaces. Les commerçants et la population se retrouvent ainsi exposés, ce qui accentue le sentiment d’abandon.
Face à cette insécurité persistante, les opérateurs économiques réclament une action concrète des autorités provinciales et nationales. Le renforcement des moyens de la police, la mise en place de patrouilles régulières et la sécurisation des zones commerciales sont perçus comme des mesures indispensables pour restaurer la confiance et relancer l’activité économique.
Jacques DALA
