Faradje : l’AJLRF dénonce des fausses accusations contre le DG Jean Manda Madrakele et cloue Clément Asape au pilori
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Face aux accusations jugées mensongères et diffamatoires portées contre le Directeur Général de la DGRHU, Jean Manda Madrakele, l’Association des Jeunes Leaders Révolutionnaires de Faradje (AJLRF) est montée au créneau pour rétablir ce qu’elle considère comme « la vérité des faits ». Dans une déclaration rendue publique ce vendredi 31juillet 2026, cette organisation accuse le Staff États-Unis qui est composé des jeunes délinquants de la ville d’Isiro et Clément Asape d’entretenir une campagne de manipulation de l’opinion fondée sur des allégations dépourvues de tout fondement objectif.
Selon l’AJLRF, l’affaire relative à la libération des chambres d’hôtel par le groupe de Clément Asape pour l’hébergement des ministres de la délégation officielle du gouverneur Jean Bakomito Gambu a été volontairement déformée afin de jeter le discrédit sur le DG Jean Manda Madrakele. Cette association affirme qu’aucun élément sérieux ne permet d’établir la moindre responsabilité du DG Jean Manda Madrakele dans cette situation.
« Comment peut-on accuser un homme qui n’est ni propriétaire de l’hôtel concerné ni auteur des décisions prises sur place ? Pourquoi vouloir absolument faire du DG Jean Manda Madrakele le bouc émissaire d’une affaire dans laquelle il n’a joué aucun rôle ? », s’interroge cette organisation des jeunes.
Pour l’AJLRF, cette polémique cache difficilement une tentative de règlement de comptes contre une personnalité dont le poids politique et l’influence ne cessent de grandir dans le Haut-Uele. Cette association rappelle que le DG Jean Manda Madrakele s’est imposé au fil des années comme l’un des cadres les plus respectés de la province, grâce à son engagement en faveur du développement local et à son soutien constant à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi qu’aux actions du gouverneur Jean Bakomito Gambu.
Cette association ne mâche d’ailleurs pas ses mots à l’égard de Staff États-Unis, qu’elle accuse d’avoir privilégié l’émotion, la rumeur et la passion politique au détriment de la rigueur et de la vérité.
« Lorsqu’on ne dispose pas de preuves, on fabrique des mensonges. Lorsqu’on ne dispose pas d’arguments, on attaque les hommes. Mais aucune manipulation ne résiste longtemps à l’épreuve de la vérité », souligne l’AJLRF.
Plus sévère encore, cette association estime que l’attitude de Clément Asape constitue une grave faute politique et morale. Elle rappelle que ce dernier avait lui-même présenté ses excuses après les incidents survenus lors du séjour de la délégation gouvernementale à Faradje. Dès lors, soutient-elle, son revirement et les accusations relayées aujourd’hui apparaissent comme une contradiction flagrante qui fragilise sa crédibilité aux yeux de l’opinion.
« Aucun parti politique ne peut bâtir son avenir sur l’indiscipline, l’insolence et les attaques contre ses propres cadres. Le respect de la hiérarchie, de l’éthique politique et de la cohésion interne demeure une exigence fondamentale pour toute organisation sérieuse », martèle l’AJLRF.
Estimant que les agissements de Clément Asape portent atteinte à l’image et à l’autorité du parti politique Action pour le Renouveau et le Développement du Congo (ARDC), l’AJLRF exige des mesures disciplinaires exemplaires pouvant aller jusqu’à son éviction du poste de secrétaire exécutif provincial adjoint chargé de la communication et des médias.
À travers cette sortie médiatique, l’AJLRF affirme vouloir mettre fin à ce qu’elle qualifie de campagne de dénigrement orchestrée contre le DG Jean Manda Madrakele. Pour cette structure, la vérité ne se construit ni dans les invectives ni dans les accusations gratuites, mais dans les faits.
Par la Cellule de communication de l’Association des Jeunes Leaders Révolutionnaires de Faradje (AJLRF).
